Face à la puissance comique de la star masculine, Miller a également soigné son casting féminin en créant un beau trio de charme. Espaces de noms Article Discussion. En cas de réutilisation des textes de cette page, voyez comment citer les auteurs et mentionner la licence. Ma lecture a été un cauchemar! J’ai eu envie de lire ce livre après avoir vu la série TV malheureusement arrêtée après une seule et unique saison ce qui est bien dommage car je l’a trouvé excellente. Ses mains couvertes de poils noirs fascinent et dégoûtent. Critique négative la plus utile.

Nom: les sorcières deastwick
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Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Ou alors tu l’as rêvé? Parallèlement, elles vont commencer à développer d’étranges habilités Rien n’est trop beau, rona jaffe. J’ai épousé une extra-terrestre. Politique de confidentialité À propos de Wikipédia Avertissements Contact Développeurs Déclaration sur les témoins cookies Version mobile.

Accueil Mes livres Ajouter des livres. Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures connexion avec. Les sorcières d’Eastwick infos Critiques 27 Citations 9 Forum. Ajouter à mes livres. L’Amérique des années soixante-dix, époque d’aspirations confuses, mal affranchie des tabous religieux, de la morale et du sexe. À Eastwick, une petite ville de province, trois femmes divorcées, adeptes des pratiques occultes, trois sorcières, exercent sur les hommes et leurs concurrentes le pouvoir que leur confèrent et leur charme, et leur liberté, et leur perversité.

L’arrivée de Van Horne, incarnation du Malin, déclenchera une tra Acheter ce livre sur. Critiques, Analyses et Avis 27 Voir plus Ajouter une critique. Signaler ce contenu Voir la page de la critique. Bienvenue à Eastwick, ses petits commerces, son Église unitarienne, ses sorcières du XXe siècle.

les sorcières deastwick

Voilà un joli panneau qui pourrait orner les routes aux entrées de la ville. Une belle accroche et pourtant une semi déception à l’arrivée. J’ai trouvé les personnages féminins trop stéréotypés, le comble pour des sorcières.

Leur unique but dans la vie, malgré leurs pouvoirs, c’est de se dégoter un mari, les moyens pour y arriver sont parfois amusants, parfois seulement Quant aux personnages masculins, si l’on excepte le héros, Darryl van Horne, ils ont tous l’air de pauvres victimes de la puissance féminine et sont finalement plutôt agaçants. Reste, pour sauver le tout, le personnage de van Horne.

Je dois avouer que John Updike s’est surpassé, van Horne est réellement génial: La chute est attendue mais amusante, à lire par curiosité pourquoi pas. Maurice Rambaud Si vous avez déjà vu le film que les studios hollywoodiens tirèrent de ce livre, dans les années 90, avec Jack Nicholson, Susan Sarandon, Cher et Michelle Pfeiffer, il est possible que la lecture de ce roman vous incite à vous débarrasser illico de votre DVD ou de votre VHS, dans le creux accueillant d’une poubelle ou alors chez le revendeur le plus proche de chez vous.

Car, une fois de plus – faut-il s’en étonner à l’heure actuelle, hantée par les Créationnistes, les Islamistes et autres « Istes » sinistres? Ici, Jane la violoncellisteAlexandra rôle tenu par Cher dans la version filmée et Sukie la journaliste locale sont bel et bien trois sorcières, au sens pré-chrétien et pré-bien-pensant du terme, dont les pouvoirs, latents comme chez toute femme, se sont révélés lorsqu’elles ont quitté leur époux ou leur compagnon – ou quand celui-ci les a laissées tomber.

Ce sont des sorcières épicuriennes, en contact permanent avec la Nature même si elles sont sans illusions sur elle, des sorcières qui, en ces années soixante-dix où Updike a placé son décor, vivent une bisexualité sans complexes et ignorent le regard des autres. Leur petit trio sympathique est brusquement troublé par l’arrivée dans le pays de Darryl van Horne, « un homme noir » qui rachète le manoir Lennox et avec lequel elles se lient dans une étrange relations mi-amoureuse, mi-amicale où la jalousie n’existe pratiquement pas.

Contrairement à ce qu’il se passe dans le film, il n’est jamais dit que cet « homme noir » est bel et bien le Diable. Certes, Updike s’amuse à le laisser entendre çà et là mais, quand on arrive à la fin du roman, ce « diable » en question nous apparaît plus proche d’un Méphistophélès de troisième zone que du Lucifer tout puissant que Nicholson campe avec son brio – et son cabotinage – habituels.

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En outre, jamais van Horne ne rentre en conflit avec les sorcières – lesquelles sont visiblement plus puissantes que lui. Il donne l’impression de rester à la remorque et, à travers lui, c’est le mâle américain que vise Updike.

Pourtant, son roman n’est en rien une attaque contre le matriarcat US.

Il s’agit au contraire d’une réflexion des plus subtiles faite par un homme sur les différences fondamentales entre les deux sexes. Contrairement à nombre de ses pairs, Updike n’y voit pas prétexte à une guerre machiste ou féministe.

Par le biais de personnages liés à l’antique sorcellerie, c’est le concept de la Création qu’il met en jeu: Avec des mots parfois crus, il établit par exemple un parallèle flagrant entre la pratique du cunnilingus et le désir de retourner à la matrice.

Plus féministe qu’une « chienne de garde » mais plus mesuré, il énonce comme un fait incontestable que l’homme, parce qu’il naît féminin dans l’eau-mère, garde à jamais la nostalgie de ce premier état d’où la Nature, encore elle, l’arrache sans lui demander son avis, en lui infligeant des testicules et un pénis que, si on l’avait consulté, il n’aurait peut-être pas acceptés.

La puissance masculine, nous dit Updike, est une illusion. Et personne n’y pourra jamais rien: Un roman à découvrir et qui, en ce qui me concerne, m’incitera encore à me procurer les oeuvres de John Updike. Ma critique va être courte et pas très originale car elle va beaucoup ressembler a tout ce que j’ai pu lire sur ce livre J’ai eu envie de lire ce livre après avoir vu la série TV malheureusement arrêtée après une seule et unique saison ce qui est bien dommage car je l’a trouvé excellente.

Dans le livre de John Updikej’ai retrouvé les trois sorcières un peu folles et je me suis beaucoup amusée avec elles. J’ai beaucoup aimé les nombreux potins exposés au début du livre issu de cette petite ville des États-Unis. Alors jusqu’ici c’est un coup de coeur mais franchement gâché par l’écriture de John Updike! Ma lecture a été un cauchemar!

J’aime lire dans mon lit le soir pour me détendre mais la impossible de lire plus de cinq pages d’affilés. Les phrases sont très longues, on passe d’un sujet a un autre donc je me retrouvée souvent perdue.

Les Sorcières d’Eastwick – film – AlloCiné

C’est vraiment dommage car ça aurait pu être un livre excellent Pour autant ne passez pas votre chemin, car je le recommande vivement mais armez vous de tout votre courage oes de patience. En attendant pour les moins courageux, n’hésitez pas à regarder les quelques épisodes de la série qui valent vraiment le coup!

Roman de John Updike. Lecture commune du mois de novembre sur le forum de Deastwicm. Alexandra, Jane et Sukie sont trois femmes divorcées. Elles sont aussi sorcières et déploient des pouvoirs considérables quand il s’agit de nuire aux personnes qui leur sont néfastes: Leurs premières victimes ont été leurs époux.

À elles trois, elles créent un cône de pouvoir sous lequel leur magie s’exerce et au sein duquel elles conservent force et puissance. Toutes maîtresses d’hommes mariés, elles prônent une vie débarassée de la tutelle masculine.

L’arrivée de Darryl van Horne, homme mystérieux, tentateur, frustre, incarnation du Mal, leur deasrwick des sueurs froides.

Les sorcières d’Eastwick – la critique du film

Si Alexandra se voit bien finir sa vie avec cet homme, elle n’est pas seule à le convoiter. Les trois amies connaissent dans le manoir qu’il occupe des parties fines qui confinent à l’orgie et à la débauche la plus poussée.

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L’intrusion de la jeune Jenny, fille de l’amant eorcières de Sukie, dans leurs messes noires, renversent le pouvoir. Alexandra, Jane et Sukie s’allient pour combattre celle qui leur volent leur homme, leur espoir et leur confiance. L’ouverture in lws res m’a immédiatemment captivée.

les sorcières deastwick

J’ai sauté dans le livre à pieds joints et je m’y suis plu. La compagnie des trois sorcières est un baume pour les âmes complexées. Ni fantastiquement belles, ni particulièrement talentueuses, Alexandra, Jane et Sukie dastwick des trésors de séduction qui sont le reflet de leur confiance en elles-mêmes. Certaines de leurs charmes, sachant en user, elles avancent tête haute dans une société où l’émancipation féminine est encore une injure.

Un peu artiste, chacune s’exprime dans la matière. Alexandra réalise des petites bonnes femmes en céramique, Jane manie sorcjères avec assez de talent pour que sorcièress violoncelle soit demandé dans les paroisses et Sukie met sa plume au service du journal local.

En pleine tourmente de la guerre du Viet-Nam, elles osent penser à autre chose et proclamer le pouvoir féminin: Elles revendiquent l’adoration des hommes et la reconnaissance de leur puissance matricielle: Personne n’ose le dire mais tout le monde sait que les trois amies ne sont pas tout à fait des femmes normales.

Souvent évoquée, Anne Hutchinson semble être le modèle féminin ultime. Darryl van Horne est un personnage inquiétant. Ses mains couvertes de poils noirs fascinent sorcièrez dégoûtent.

Il dégage une odeur de soufre qui ne laisse aucun doute sur ses accointances. Ses travaux chimiques et ses grandes innovations technologiques ne sont que deastwickk la poudre aux yeux. Baratineur et vulgaire, les lèvres sans cesse maculées de salive, il incarme le démon lubrique, attirant et répugnant, auxquels les femmes rêvent de se frotter sans oser l’avouer.

Peu à peu, il supplante les autres amans des trois amies, il devient leur unique référent. L’ironie a la part belle dans la narration. Les femmes mariées enchaînées à leurs époux, les enfants boulets, les chiens baveux sont tous gratifiés de portraits au vitriol. Alexandra, Jane et Sukie s’y entendent pour faire connaître deadtwick fond de leur pensée.

La langue de bois n’est pas de mise et le puritanisme lse est bien mis à mal. La fin du récit qui se projettent plusieurs années plus tard est aussi très ironique.

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Alexandra, Jane et Sukie n’ont pas être pas réussi si bien qu’elles le croyaient Nicholson crève l’écran, comme toujours. Tout est inversé deasrwick ignoré. On nous relate une tranche de vie de 3 mères divorcées qui cultivent leur émancipation qui ressemble souvent à du laisser-allerdans leur petit patelin du Rhode Sorcièes, ainsi que les faits marquants qui surviennent au sein de ce dernier.

Nous sommes à l’époque de la guerre du Vietnam, dans l’ambiance et la mentalité qui régnaient alors en Amérique. Un mystérieux excentrique qui s’installe à proximité viens chambouler leur quotidien.

Ah oui, ces 3 femmes pratiquent la sorcellerie. C’est un aspect très présent tout au long du roman. Néanmoins, je le qualifierais de roman contemporain farci de sorcellerie plutôt que de roman fantastique. J’ai apprécié cette lecture. Je suis toujours partant pour des  »nouveautés », pour des approches inhabituelles et c’est ce que j’ai trouvé ici.

La prose est surprenante, très vivante, un brin intellectuelle et souvent caustique, les développements inattendus, les personnages hauts en couleur. Ce van Horne est vraiment très curieux. On discute beaucoup d’art et de vie de couple. L’ensemble est assez bizarre, mais le bilan est positif pour moi. Citations et extraits 9 Voir plus Ajouter une citation. Signaler ce contenu Voir la page de la citation.

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